Rétablir une République du respect
- Le Bien-Public : En tant que maire d'une ville et président d'une agglomération, comment percevez-vous les tensions qui touchent Grenoble ?
- François Rebsamen : « Notre société est confrontée de plus en plus à la violence. Parce que les jeunes, dans ces quartiers, vivent dans un sentiment d'abandon - dont ils sont en partie responsables - et l'environnement de notre société aujourd'hui, l'individualisme fait qu'on assiste de plus en plus à des actes de violences. Le problème est très grave et très profond. Je considère que la République est menacée dans ses fondements parce que l'absence d'autorité, de respect fait qu'on a un schéma qui devient presque classique, qui est celui de la provocation et de la répression. Le mal est profond, comme c'est le cas actuellement à Grenoble. Il faut s'interroger sur le pourquoi de la chose. » Lire la suite
- François Rebsamen : « Notre société est confrontée de plus en plus à la violence. Parce que les jeunes, dans ces quartiers, vivent dans un sentiment d'abandon - dont ils sont en partie responsables - et l'environnement de notre société aujourd'hui, l'individualisme fait qu'on assiste de plus en plus à des actes de violences. Le problème est très grave et très profond. Je considère que la République est menacée dans ses fondements parce que l'absence d'autorité, de respect fait qu'on a un schéma qui devient presque classique, qui est celui de la provocation et de la répression. Le mal est profond, comme c'est le cas actuellement à Grenoble. Il faut s'interroger sur le pourquoi de la chose. » Lire la suite
Avec l'ensemble du groupe socialiste, j'ai décidé de voter contre ce projet de loi, examiné dans la précipitation la plus totale, suite aux élections régionales, et qui ne répondait en rien à l’ambition affichée par le gouvernement et à la gravité de la crise traversée par le secteur agricole. 
Après un parcours rocambolesque, les deux mesures phares de la réforme territoriale que sont la suppression de la clause générale de compétence et le mode de scrutin du conseiller territorial, ont été logiquement censurées par les sénateurs. Quand le gouvernement bricole, le Sénat sanctionne.
La crise économique et sociale s’est amplifiée en Côte-d’Or si l’on en juge la publication des chiffres 2009 de l’emploi de juin. En effet la Côte-d’Or a perdu 3300 emplois en 2009 après en avoir déjà perdu 1 800 en 2008.
Le Gouvernement par sa réforme des collectivités territoriales, voulait empêcher que la région et le département puissent intervenir ensemble pour aider nos communes. Nos capacités d'investissement, l'aménagement de nos territoires, les aides que nous portons aux associations et aux clubs étaient ainsi directement menacées. Nous en avons décidé autrement.
Face à l’incertitude qui entoure l’avenir des tarifs de l’électricité, le Grand Dijon présidé par François REBSAMEN anticipe et veut assurer une « sécurité électrique » pour les futurs usagers du tramway... car derrière le coût du kilowatt, c'est bien des charges qui pèsent sur la collectivité, voire du prix du ticket de transport, dont il est question !
François Rebsamen, maire de Dijon et sénateur de la Côte-d’Or, demande à Martine Aubry de ne pas appliquer toute de suite la règle du non-cumul des mandats pour ne pas freiner un éventuel succès du PS au Sénat en 2011. Succès qui serait, selon lui, une étape capitale sur la route de l’élection présidentielle.
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