Je pense que l'on peut rassembler deux Dijonnais sur trois
- François Rebsamen : « Je n'ai pas attendu Nicolas Sarkozy pour pratiquer l'ouverture. On se souvient qu'au cours de mon précédent mandat, une conseillère d'opposition, Elisabeth Revel, a rejoint la majorité municipale. J'ai toujours souhaité, dans un cadre républicain, rassembler toutes les bonnes volontés qui veulent œuvrer pour Dijon et son agglomération. Et je suis très heureux que des personnalités comme Danielle Juban acceptent de prendre des responsabilités concrètes dans l'intérêt de la ville de Dijon. Et tous ceux qui voudraient s'inscrire dans cette démarche seront les bienvenus. » Lire la suite
Le projet de loi relatif à l’entreprise publique La Poste et aux activités postales comporte deux titres :
La suppression de la taxe professionnelle : une des plus dangereuses réformes du gouvernement pour nos collectivités locales
Avec mes collègues socialistes, j’ai défendu le 21 janvier une motion référendaire pour permettre aux Français de s’exprimer sur la réforme territoriale.
Pour la première fois de l’histoire de la République moderne et malgré une croissance positive prévue de plus de 1% en 2010, le déficit de l'Etat atteindra 150 milliards d'euros cette année, un sinistre record jamais atteint depuis 60 ans. La dette de l'Etat explosera à plus 80 % du PIB.
Comme il s’y était engagé François Rebsamen maintient une relation de proximité avec les élus Côte-d’Oriens. Après plus d’une dizaine de réunions animées en 2009, il poursuit ses rencontres avec les élus du département afin de rendre de son mandat et partager avec eux leurs projets et leurs inquiétudes. Et c’est bien entre projets et inquiétudes que les maires des cantons de Seurre et de Saint-Jean-de-Losne ont échangé dernièrement avec François Rebsamen.
Au nom de tous les premiers signataires, je remercie tous ceux qui nous rejoignent en nombre pour
L’application d’un décret de 2005 et d’une circulaire de 2007 relatifs à la délivrance ou au renouvellement des cartes d’identité et passeports, a engendré une nouvelle source de discrimination : La présomption d’usurpation de nationalité.
Face à la crise terrible qui frappe les agriculteurs, la compassion, les promesses et les bonnes intentions ne sont plus de mises.
Ce n’est pas de discours dont les agriculteurs ont besoin mais de mesures fortes et efficaces. 
Retrouvez mon travail parlementaire
Téléchargez la lettre d'information